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Le Château Saint-Jean – Hôtel & Spa ***** – Montluçon – Auvergne.

L’histoire.

Site mythique à Montluçon, le château actuel estampillé depuis peu Relais & Châteaux, a eu plusieurs vies, avant de nous exposer aujourd’hui, son charme et sa sérénité incommensurables.

  • 1118 – La Commanderie de Saint-Jean-d’entre-les-vignes était réputée pour être la halte sur une voie de passage entre la vallée du Cher et l’ancienne voie romaine Bourges – Néris les Bains. On sait, d’ailleurs, que l’une des plus anciennes tombes des frères inhumés autour de la chapelle serait celle d’un ancien commandeur, Michel de Letrange en date de 1148. Mais quand l’Ordre du Temple fut dissout en 1310, la Commanderie fut récupérer par les Chevaliers hospitaliers.
  • Vers 1800, Gabriel Pic du Menon, chevalier de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem et Commandeur de Lavaufranche, déclare en mairie les biens immeubles des membres chevaliers de Saint- Jean-d’entre-les-vignes. Il en reste aujourd’hui la chapelle.
  • En 1929, le château est transformé en hôtellerie et son parc acheté par la municipalité. Propriété de la famille Fournier Sarloveze (d’un général de Napoléon,) le bâtiment devient un lieu mythique de la ville. Mais dans les années 2000 les murs deviennent le point de ralliement de squatters et de voyous qui l’abîment et le dilapident.
  • 2016 – En découvrant le délabrement de l’établissement où ils s’étaient rencontrés, Jean Claude et Nicole Delion déjà propriétaires de la Réserve de Beaulieu, après l’Orée des Pistes aux Deux-Alpes et la Résidence de la Pinède à Saint-Tropez, ont un coup de foudre pour ces vieilles pierres et achètent le Château Saint-Jean à Montluçon pour en faire un joyau au cœur de la région Auvergne Rhône Alpes.
  • 2019 – Plus de deux ans de travaux sont nécessaires pour redonner du panache au lieu qui s’abrite très vite sous l’estampille d’un hôtel de charme Relais & Châteaux. Des fondations et une allure Moyenâgeuse, une chapelle quant à elle qui retient l’histoire et des bâtiments annexes dédiés à la gourmandise, et à la détente. Tout cela face au parc que les Montluçonnais s’approprient à chaque moment. Un parc de trois hectares, dont deux mille m2 de pelouse, un étang bordé de 400 arbres d’essences diversiées, dont un cèdre du Liban tricentenaire. Deux petits ponts sautent au dessus d’un ruisseau, qui serpente sous de larges allées ombragées par de grands chênes, des tilleuls et un séquoia gigantesque. Des chambres du château on a vue sur le parc et l’on aperçoit les cygnes et les canards sur la rivière ; la nuit et au petit matin on peut entendre les oiseaux qui s’interpellent car ils savent que depuis 1998 le parc est un refuge pour la protection des oiseaux.

Les hommes & femmes.

Les propriétaires : Nicole et Jean-Claude Delion.

Les murs du château Saint jean ont été témoins de la première idylle des propriétaires actuels, un couple d’auvergnats venus du monde ouvrier et qui se sont retrouvés un peu par hasard dans le milieu plutôt fermé de l’hôtellerie et de la restauration de luxe. Une « success story » qui prend racine à Saint-Eloy-les-Mines, lorsque Jean-Claude se retrouve en apprentissage dans un chantier du bâtiment. Son expérience se développe dans l’immobilier et en quelques années, le chef d’entreprise va réaliser son rêve : avoir un hôtel en France.

Avec sa femme Nicole elle aussi, descendante de mineurs ils entreprennent de visiter des hôtels proches de Clermont-Ferrand, dans la montagne et dans les zones touristiques. Ces Auvergnats qui ne comptent pas leurs heures de travail, n’ont qu’une ambition faire aboutir leurs projets hôteliers. La montagne d’abord, qu’ils laissent pour Saint-Tropez en rachetant « la Pinède », qu’ils rénovent, et à qui ils ajoutent une table de haut niveau, puis ils rachètent un peu après, la Réserve de Beaulieu : un palais genre renaissance italienne, adulé de la jet-set. Dans ce joyau de pierres roses en surplomb de la Méditerranée, la cuisine élégante a été l’une des préoccupations immédiates des nouveaux propriétaires. La famille Delion ont eu un incroyable cheminement, dans l’hôtellerie, où ils imposent leur culte du détail et du raffinement. Leur dernière passion est celle du Château Saint Jean un lieu qu’ils ont aimés ensemble, rénové et qu’ils veulent monter au zénith.

Le maître de Maison : Philippe Chabroulin.

C’est un homme de conance et de compétences, qui dirige cette pépite du Moyen âge qui va devenir un euron auvergnat c’est sûr. Philippe Chabroulin a derrière lui plus de 25 ans de direction d’hôtel et 15 ans de Maître de maison, une reconnaissance Relais & Châteaux. Du mas des Herbes Blanches, dans le Lubéron, au « The White Barn Inn » aux USA, en passant par « le Jules César » à Arles où encore le Palace « hôtel du Cap Eden Roc » que ce soit quatre, cinq étoiles, où encore Palace, l’homme discret a le don de transformer en bou chaque hôtel dans lequel il passe. Sa force tranquille est la discrétion la douceur et la réexion. Il distille une harmonie entre les services, une solidarité exemplaire entre les collaborateurs et une écoute bienveillante de chacun. Bilingue évidemment, mais gestionnaire, comptable, analyste, recruteur et excellent manager, il a derrière son aimable sourire une volonté et une inconditionnelle envie de garantir les standards d’excellence pour la satisfaction du client. Il imagine, transforme, distille, planie, organise, agit, écoute et entend.

La team : Fanny, Jérémy, Pierre et les autres.

Ils sont une petite quarantaine de la réception aux cuisines en passant par le jardin et le spa. Fanny est l’assistante de direction, disponible à chaque instant en anticipant le désir de chaque hôte. À la réception ils sont trois au sourire charmant et à l’ecacité très R&C. C’est Alice, Florian, Mathieu et Christophe est le bagagiste et voiturier.
En cuisine ils sont dix pour le gastronomique et trois pour le bistrot. Ce dernier est dirigé par le très ecace Pierre qui gère de main de maître une salle et une terrasse ou chaque table connaît le jeune homme aimable. Pour l’aider en salle, le jeune Pablo en apprentissage reviendra sûrement. Le directeur de salle de la chapelle est Jérémy il a sous ses ordres XXX et XXX
Dans le jardin c’est Emmanuel et au spa ce sont les mains de nos esthéticiennes qui vous détendront.

La déco de Patrick Jouin.

Pour embellir les pierres et l’histoire du lieu, les Delion ont fait appel à l’architecte décorateur Patrick Jouin. Ce designer de 52 ans, a imaginé le restaurant gastronomique du château dans la Chapelle, qui donne son nom à la table. Il a aussi imposé l’Auvergne moderne dans le bar et les parties communes de l’accueil. On sait que c’est lui qui a électrisé le restaurant d’Alain Ducasse au Plaza Athénée, et ici, le décorateur l’a joué très monacal en rapport total avec les fondations.

Sans dénaturer le lieu saint de l’ancienne chapelle il a imaginé une cloche aérienne mais gigantesque et légère pour couper l’écho de la nef où sont disposés les tables pour 22 couverts. Chaque alcôve laisse imaginer à chacun ce qu’il pouvait s’y trouver au XIIème siècle ; seules les pierres blanchies et leurs cicatrices du temps imposent leur histoire. Un ravissant parquet fait de milliers de petites lattes de bois, du marbre brut aux veines ombrées, signent une déco très Auvergnate.

Les chefs Olivier Valade, Arnaud Paulus et le pâtissier Charles Gros.

Ce cuisinier âgé de 41 ans possède un joli curriculum vitae. On y apprend que son passage dans de prestigieuses cuisines a formé le jeune homme dès ses débuts dans la profession. Un service militaire dans la cuisine du Premier ministre, à l’hôtel Matignon ; puis sous chef au Relais Bernard Loiseau, à Saulieu, un passage au restaurant Hélène Darroze à Paris et le restaurant Le Divellec, dans lesquels il a été second de cuisine. Après cinq ans en Bretagne, Olivier Valade est séduit par le projet du Château Saint Jean c’est pour lui la perspective d’un retour aux sources et d’un beau challenge. Né à Brive-la-Gaillarde (Corrèze) il a vécu toute son enfance en Auvergne et dans la Creuse. Quand il était en Creuse, il venait souvent à Montluçon, une ville qu’il connaît bien. L’espoir est dans les sublimes et gigantesques cuisines pour accéder très vite à la voie lactée. C’est Charles Gros qui est en charge de la pâtisserie et des pains des deux restaurants.

Les chambres et suites.

Les 19 chambres et suites se trouvent sur les trois étages de la partie contemporaine du château. Les suites au nombre de 8 dont 4 juniors suites, sont elles aussi dans la partie contemporaine, ainsi que l’une des supérieures, la suite de Luxe et une autre suite supérieure se trouvent juste avant la chapelle dans la partie Renaissance du château.
Toutes ont la même décoration bois précieux pour les placards, moquette épaisse, tableaux de fleurs anciennes et herbier aux murs, buste sculpture de cheval sur les bibliothèques, wc séparé et literie à mémoire de forme.

Petits balcons par fenêtre au premier. Grands balcons qui courent le long des chambres au second étage et fenêtres mansardées au troisième. Toutes les chambres ont une vue directe sur le parc sublime. De grandes salles de bains lumineuses sont dotées de produits de chez Fragonard. Chaque recoin et chaque détail sont la caution d’un service parfait élégant et rané. Chaque chambre est dotée d’une cafetière et d’une bouilloire.

La table gastronomique «La Chapelle».

Le restaurant gastronomique de tout juste 22 couverts a été délicatement posé dans l’ancienne chapelle des templiers, désacralisée du XIIe siècle. Sans toucher aux murs séculaires, au contraire, en les sablant juste pour faire ressortir le travail de la pierre. Patrick Jouin a joué avec les lumières, l’ambiance, le ressenti des murs et la sérénité monacale du lieu. Le bénitier à l’entrée, et la hauteur gigantesque du plafond, signe une architecture Romane bourrée de charme. Une voûte en berceau, des arcs en plein cintre et les travées voutés, sont visibles à travers le plafond cloche de grillage n et léger présent pour une meilleure acoustique.

  • Le restaurant est ouvert tous les soirs, sauf le lundi, ainsi que les samedi et dimanche au déjeuner.
  • Trois menus sont proposés : avec quatre plats (85 euros), six plats (110 euros) et sept plats (130 euros).

Le bistrot.

Trente couverts sont également disponibles au bistrot, dont la verrière donne sur le parc Saint-Jean. Ce restaurant propose une cuisine de bistrot chic à des prix abordables. Au piano, Arnaud Paulus un chef de talent qui a déjà fait ses preuves dans la région. Il travaille en osmose avec Olivier Valade et avec lui détaille les menus et la carte.

Un brunch est servi également tous les dimanches. Il est ouvert du petit déjeuner au diner sans interruption. Un intéressant déjeuner du jour à l’ardoise séduit les habitués qui se font de plus en plus fréquents. La cuisine ouverte intéresse tous les gourmands, un grand bar avec tabourets hauts comme pour la table d’hôtes font face à quelques tables disposées sur la terrasse devant le parc.

Le bar.

Aux heures d’ouverture du restaurant gastronomique, le grand bar cosy est le lieu de rendez vous avec sa cheminée en pierre de Volvic. Patrick Jouin a pensé à l’Auvergne, à ses volcans, à sa terre et à la pierre noire des mines. Très contemporain, le bar est doté d’une cheminée centrale, en pierre de Volvic, qui rappelle la forme d’un volcan. Plusieurs assises enveloppantes pouvant se tourner les unes face aux autres interpellent le visiteur par leurs formes qui donnent toute l’ambiance au lieu. Les riches matériaux, les objets, les puits de lumières, les éléments rappelant la région, c’est ce qui anime, Patrick Jouin, il aime tout ce qui est nouveau, et faire de l’exceptionnel, quelque chose de jamais vu, c’est ce qui semble être son premier souhait ici.

L’assiette.

Dans l’assiette Olivier Valade le chef, imagine au jour le jour des menus délicats et savoureux mettant en avant les produits de la région. Il est chef exécutif de la restauration du château Saint Jean. De la cuisine gastronomique de la Chapelle ainsi que du bistrot.

Il adjoint à une escalope de foie gras poêlée », des petits pois, son paleron de veau cuit trente heures s’électrise d’un jus d’agrumes ».

La grosse langoustine royale rôtie, excite les papilles avec son cœur de chou Pak Choi, le homard laqué à la bière de Montluçon a du peps avec son jus au gin. Le rouget s’encanaille à l’émulsion d’ortie, le dos de canard et sa carotte fondante à l’estragon se fond dans une réduction de graines de moutarde. Le let mignon de veau joue les solo avec son jus réduit et côté dessert c’est le jeu d’agrumes aux pastilles de Vichy qui a la palme de l’innovation devant le sucre soué à la poire, la fraise marra des bois poivrée et la mousse au chocolat cacahuète.

Le spa.

Il a été conçu pour offrir des moments de bien être tout en douceur avec des soins inspirés aux meilleures techniques de détente.

Cet espace dédié à la relaxation se compose d’un hammam, d’une douche sensorielle, d’un jacuzzi et d’une piscine avec nage à contre courant avec vue sur l’hippodrome. L’été les grandes baies vitrées s’ouvrent sue un jardin d’herbes et de plantes aromatiques. Une salle de tness pour les accrocs aux performances et une grande salle de massage pour que les thérapeutes vous dispensent les meilleurs soins. Partout les murs aux pierres blondes apparentes rendent le lieu zen.

Château Saint-Jean – Hôtel & Spa ***** – Montluçon – Auvergne.

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